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École Les Cardamines : retour en classe le 25 mai


12 mai 2020


À l’école des Cardamines, qui accueille les enfants de cinq villages du Sundgau, les cours ne reprendront pas avant le 25 mai. Le temps pour le syndicat scolaire et le personnel de préparer cette rentrée dans le respect des nouvelles règles sanitaires.

 

L’école intercommunale Les Cardamines d’Éteimbes se prépare à accueillir à nouveau les élèves à partir du lundi 25 mai.  Archives L’Alsace

« Tout le monde est d’accord », résume Joël Wies, maire de Saint-Cosme et président du syndicat scolaire qui regroupe les communes d’Éteimbes, Bretten, Bellemagny, Saint-Cosme et Bréchaumont. Alors que la réouverture des écoles s’organise en ordre dispersé dans le Sundgau, le SIS (syndicat intercommunal scolaire) des cinq villages a voulu se donner le temps de préparer le retour des élèves dans les meilleures conditions.

La date de la reprise a été fixée au lundi 25 mai, en concertation avec les élus et la direction de l’école intercommunale des Cardamines, qui accueille 87 enfants en temps normal à Éteimbes. Selon le premier sondage réalisé auprès des familles, environ la moitié d’entre eux reviendraient en classe fin mai. « Mais je suis persuadé que, d’ici mi-juin, quand les parents verront que ça fonctionne bien, on aura 80 % des élèves de retour à l’école », avance Joël Wies.

« Une répétition générale » avant la rentrée de septembre

Mise en place d’un « protocole clair » avec marquages au sol, sens de circulation et désinfection en continu assurée par les Atsem, commande de matériel de protection, réunions avec les élus, la direction de l’école et les représentants de parents d’élèves : le syndicat scolaire travaille en amont à cette réouverture et à l’application des « 63 pages de protocole sanitaire » pour assurer la sécurité de tous. « On a dû s’arranger pour avoir les produits qu’on nous demande, les masques, le gel, les gants », souligne Joël Wies, indiquant que les services de la communauté de communes Sud Alsace-Largue planchent de leurs côtés sur la possible réouverture de l’accueil périscolaire de Bréchaumont, qu’il s’agisse de la cantine ou de l’accueil après la classe.

« Là aussi, c’est important pour les parents de savoir où ils vont… » Le SIS a pris attache avec la société en charge du transport scolaire, qui mettra évidemment en place toute une série de mesures sanitaires dans ses bus. « Notre volonté, c’était d’ouvrir avant septembre, indique Joël Wies. À la rentrée, le virus sera encore là, c’est évident. Il faudra apprendre à vivre avec. » L’élu voit dans cette reprise une « répétition générale » avant le début de la prochaine année scolaire.

« Si nous n’ouvrons pas, on se retrouvera en septembre sans aucune expérience mais avec les mêmes problématiques. Et sans la flexibilité de pouvoir choisir la date d’ouverture ou de faire rentrer les différents niveaux. » À Éteimbes, la reprise concernera d’abord les élèves de CM1, avant le retour en classe des autres sections.


L’inscription école maternelle pour les futurs élèves de la rentrée de 2020.


04 mai 2020


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Les écoliers chaussent leurs baskets contre la maladie


28 octobre 2017


La semaine Ela de l’école d’Eteimbes avait commencé par la dictée du mardi 17 octobre, dictée un peu spéciale puisque c’est Delphine Wespiser elle-même qui s’était muée en professeur d’un jour et qui a su faire le bonheur de tous les enfants et enseignants présents. Vendredi 20 octobre, les 97 enfants de l’école se sont rendus au stade de Bréchaumont pour y faire des tours de piste pour l’association. Accompagnés de quelques parents ainsi que des enseignantes de l’école, ils ont « mis leurs baskets pour battre la maladie ». Chaque tour de piste rapportait 10 centimes à l’association et ce ne sont pas les quelques gouttes de pluie qui ont freiné l’énergie des enfants, enthousiastes à l’idée de montrer leur solidarité envers les enfants atteints de leucodystrophies.


Une ambassadrice de charme pour Ela


18 octobre 2017


L’ex-miss France Delphine Wespiser était de passage à l’école intercommunale Les Cardamines d’Eteimbes, hier après-midi, pour la dictée de l’association européenne de lutte contre les leucodystrophies (Ela).

 

 
 

« Alors, qui est fort en dictée ? » Après la nageuse handisport Béatrice Hess l’an dernier, l’école intercommunale Les Cardamines, à Éteimbes, s’est offert une autre invitée de marque pour la dictée annuelle de l’Association européenne contre les leucodystrophies (Ela). Un événement organisé dans plus de 2500 établissements scolaires, qui marque aussi le lancement de la campagne « Mets tes baskets et bats la maladie ». Devant la quarantaine d’élèves de CE2, CM1 et CM2 réunie spécialement dans la salle polyvalente du village, hier après-midi, une ancienne miss France… plus connue par certains comme la Dame Blanche de Fort Boyard ! Pour cette 4e année de participation à l’école d’Eteimbes, c’est en effet la belle Delphine Wespiser en personne qui est venue jouer les institutrices d’un jour. Une visite qui s’était décidée lors du 10e marché du terroir et de l’artisanat de Saint-Cosme, dont Delphine avait été l’invitée d’honneur.

 


Béatrice Hess fait la dictée d’Ela, les enfants courent pour l’association


25 octobre 2016


Le 13 octobre dernier, dans le cadre de la lutte contre les leucodystrophies, organisée par l’association Ela, la petite école d'Eteimbes a connu un grand moment d'effervescence et de bonheur.

 

Avec Béatrice Hess, la dictée d'Ela s'est déroulée avec humour et décontraction.  Photos L'Alsace/Mireille Comparon

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Avec Béatrice Hess, la dictée d'Ela s'est déroulée avec humour et décontraction.  Photos L'Alsace/Mireille Comparon
À Eteimbes, la solidarité n'est pas un vain mot ! Photo L'Alsace

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À Eteimbes, la solidarité n'est pas un vain mot ! Photo L'Alsace
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Ils étaient 39 élèves des classes de CE2, CM1 et CM2, leurs institutrices Nathalie Leclerc et Stéphanie Becker, ainsi qu'Alain Grienenberger, jeune retraité qui ne peut se résoudre à quitter ses élèves, à attendre avec impatience la venue de Béatrice Hess, à Éteimbes. Cette immense championne paralympique de natation handisport, multimédaillée, détentrice du record du monde du 50 m dos, du 200, 100 et 50 m libre, 200 m quatre nages, relais libre et quatre nages, est aussi marraine de l'école des Contamines et de l'association Ela. Elle s'est prêtée au jeu des questions après avoir lu, avec application et humour, la dictée d'Ela.

Une volonté à toutes épreuves

Armés de leurs cahiers du jour, de leurs stylos et effaceurs, les enfants ont retranscrit un texte inédit de Katherine Pancol « Quand on veut, on peut ». Mais ce jour-là, la dictée n'apparaissait pas comme la bête noire des petits élèves ! Dans une ambiance décontractée mais studieuse grâce à la maîtresse du jour, ils ont pris ce devoir comme un jeu pour la bonne cause.

Puis est venu le temps des questions. Tous les enfants en avaient préparé et leur curiosité touchait tous les domaines de la vie de Béatrice Hess. Mariée et maman d'une fille et d'un garçon, elle habite Colmar, trois piscines et deux salles de sports portent son nom, elle détient 20 médailles d'or, cinq d'argent et une de bronze, et elle a été décorée de la Légion d'honneur. Son handicap est dû à une ostéomyélite, maladie orpheline contre laquelle elle a lutté en s'adonnant à fond à la natation. « Vers 12 ans, j'ai fait de la rééducation pour essayer d'aller mieux. La natation est le premier sport préconisé pour cela, car c'est un sport qui vous porte ! Être championne du monde et olympique m'a donné la liberté de visiter énormément de pays et de voir qu'il y a des personnes qui souffrent ou qui sont bien plus malheureuses. Le plus dur dans le handicap, c'est ce qui ne se voit pas. Ce n'est pas forcément le fauteuil roulant, mais les problèmes d'accessibilité ! »

Béatrice Hess a pratiqué la natation pendant 20 ans. Elle a arrêté la compétition en 2004. « Je suis fière de mon parcours car je peux aider les autres en faisant partager ma passion. On ne naît pas champion, on le devient. C’est comme à l’école, il faut travailler et il faut aimer ce que l’on fait. Il faut vraiment en vouloir pour s’améliorer. On relativise la maladie car il y a toujours pire ! » Son meilleur souvenir ? « C’était aux Jeux olympiques de Sidney où j’étais porte-drapeau de la délégation française ! Ça a été un pur bonheur ! »

« Mets tes baskets et bas la maladie »

Le mardi suivant, 18 octobre, ce sont cette fois-ci les 107 élèves de l’école qui se sont retrouvés, sous un beau soleil, au stade de Bréchaumont pour y faire des tours de piste. Entourés de leurs professeurs des écoles, de quelques parents et grands-parents, ils y ont mis toute leur énergie afin de récolter le plus d’argent possible pour l’association Ela. En effet, chaque tour effectué rapportait 10 centimes. Sensibilisés à la cause pour laquelle ils couraient, tous les enfants, des classes de petites sections au CM2, « ont mis leurs baskets pour battre la maladie » , en solidarité avec ceux qui sont atteints de leucodystrophies, soit plus de 1000 enfants recensés.

L’année dernière, l’école avait pu remettre un chèque de 1800 € à l’association Ela grâce à ce cross, mais aussi aux carnets de promesses de dons distribués par les CM1 et CM2.